L’assistance modèle payant
Retouche assistée par modèle, pour ne plus ouvrir GIMP. Le modèle est celui de Gemini ; les originaux ne sont jamais modifiés et tout ce que l’outil produit tombe dans tmp/ai/. C’est le seul outil du dépôt qui coûte de l’argent : ai spend dit ce qui a été payé, depuis le registre versionné.
Estimer avant d’appelerToute commande qu’on n’a pas déjà jouée passe par --dry-run : elle annonce le coût et n’appelle rien. C’est gratuit, c’est le réflexe par défaut.
Sonder à une variantePour savoir si une consigne mord sur une photo, --variants 1 suffit. Les trois variantes servent à choisir une fois qu’on sait que ça marche.
Tâtonner sur le modèle bon marchégemini-2.5-flash-image coûte 3,4 fois moins que le Pro. Toute exploration de consigne s’y fait ; on repasse en Pro pour le rendu retenu.
Regarder la source avant de payerLa moitié des échecs vient de la photo, pas de la consigne. Un objet en contre-plongée sur une table pleine cadre ne se détoure pas : lui retirer son support revient à inventer ce qu’il y a dessous.
Ne jamais relancer sans raisonChaque résultat est mis en cache sur l’empreinte de la demande. Tout ce qui est local — seuil d’incrustation, contrôles, planches — s’itère gratuitement.
Le modèle ne choisit pasChaque commande produit N variantes numérotées et une planche-contact. La sélection reste humaine, et les variantes qui échouent aux contrôles partent au rebut au lieu d’être livrées.